Jeudi 26 mars: L'art d'avoir l'air fou + les french canadians paient pas pour du sexe!

*Désolé si y'a pas de photo/vidéo sur ce blogue. Je vais m'occuper de ça demain en journée: ça va me faire quelque chose à faire à l'aeroport! Donc revenez demain, et vous allez voir les photos/vidéos ajouté au blogue

Déjà ma dernière journée à Tokyo. Je dois partir dès demain matin 6:00am pour me rendre à l'aeroport. Destination: Bangkok! Pour ma dernière journée, j'ai pris les bouchées doubles au niveau touristique en courant d'un quartier à l'autre pour voir ce que j'avais pas eu le temps de voir encore...

J'ai donc commencé par Roppongi Hill, un complexe immobilier énorme où y'a des bureaux, des appartements, des magasins, des restaurants, un cinéma, un musée, un hotel, et plus. Ca a pris 17 ans au promotteur pour completer le projet, et ça a ouvert y'a 6 ans. Bref, c'est tout neuf!

Au 52e étage, y'a un centre d'observation où on peut voir toute la ville de Tokyo sur 360 degré. (Demain, je vais essayer de compléter le vidéo que j'ai fait avec des images de Tokyo vu de haut!) J'ai pas trop catché pourquoi, mais y'ont aussi mis des voitures de luxe en plein centre (quelques Ferrari de différentes années/modèle, une Asthon Martin, une genre de Lamborghini qui n'en était pas une (appellons-là la Lamborghini "choix du président").

J'ai ensuite marché pas mal, puis je me suis dirigé vers le quartier Shibuya, un genre de Times Square version japonaise. En gros, imaginez une intersection devant une station de train TRÈS TRÈS fréquentée. Maintenant, imaginez pleins de japonais qui arrivent en meme temps à l'intersection et qui attendent le petit bonhomme vert pour avancer. Et là, ben imaginez 1000+ personnes qui traversent la rue en même temps. Après, imaginez-vous que ça recommence... encore... et encore... toute la journée... C'est ça, l'intersection de Shibuya! Plutôt impressionnant cette marée humaine là! Je vais vous ajoutez un vidéo de ça et également un petit vidéo où j'vous apprends l'histoire d'Hachiko (tsé, j'veux que vous soyez + cultivé après avoir lu mon blogue. Hehe!). Sérieux, l'histoire est très cool. Au lieu de vous l'écrire sur le blogue, j'vais vous la raconterai de vive voix dès que je vais avoir terminé le vidéo! :P

J'ai ensuite mangé des sushis. Surtout au thon rouge. Maudit que le thon rouge est bon à Tokyo!!! Y'avait un sushi fait avec la partie du ventre du thon, et c'était... WOW!!! C'était cher un peu (genre 7$ pour 2 sachimis), mais ça fondait dans la bouche. T'avais même pas besoin de mâcher tellement c'était tendre (c'était parfait pour une personne lâche comme moi! hehe)...

Mais sérieux... putain que j'ai paru pour un maudit incompétent à ce restaurant-là. C'était un restaurant "running-sushi". Donc, tu t'assois devant un comptoir où y'a un mini tapis roulant qui roule (oui oui, un tapis roulant qui roule!), pis les sushis se promènent devant ta face. Tu prends ce que tu veux, et tu paies à la fin en fonction du nombre d'assiettes (et de leur couleur, car chaque couleur a un prix différent) que tu as mangées. Jusque là, le concept est relativement simple et je connaissais déjà le concept, donc rien de nouveau. Et c'est là que mon histoire commence.

Je m'assois. Je me prends une assiette. J'prends la bouteille de sauce soya à coté de moi, et j'essaie de la faire couler sur mon premier sachimi... mais j'utilise pas le bon trou et ça se mets à couler partout sur la table. Weeeee! Et comme un cave, je reprend la bouteille et j'essaie la même chose sur mon 2e sachimi... et ça coule ENCORE à coté. J'me rends finalement compte que ça va beaucoup mieux quand t'utilises la bouteille du bon bord.....

Mon bout de comptoir est alors rempli de sauce soya (tsé, au point que je pouvais pas mettre mes coudes nulle part). J'essaie de trouver le wasabi (tsé, la p'tite affaire verte qui te monte au nez quand t'en prends trop!) et je le trouvais vraiment pas. Mais, il y avait un petit pot métalique près de la sauce soya. Je l'ouvre, et c'était une poudre verte. Je me souvenais avoir déjà acheté du wasabi en poudre à Quebec qu'il fallait mélanger avec de l'eau. Donc je me suis dit que c'était surement le wasabi qui était en poudre. Donc, comme un cave, j'en mets sur mon premier sachimi. Le gars à coté de moi me regarde avec un air et des yeux (bridés) de "WHAT THE FUCK?". Il me pointe la poudre du doigt, puis me pointe ma tasse et me pointe un morceau métalique relié au comptoir tout juste devant moi. Moi, comme un cave, j'me dis "ahhhh! Faut que je fasse mon mélange de wasabi!". Faque j'prends la poudre (pis j'en mets en masse... car j'aime ça l'wasabi, moé!), et là... euh... wait! Comment l'eau est censé coulé de ça?!? Le morceau métalique est une genre de robinet, mais y'a pas rien à tourner pour l'ouvrir. Tout ce qu'il y a près du robinet, c'est un morceau métalique avec un bout de caoutchou. Faque moi, chu là avec mes mains à essayer de trouver comment faire tomber de l'eau en essayer de tourner, lever, baisser ce morceau avec du caoutchou... Le gars à coté de moi passe d'un air de "WHAT THE FUCK" à un air de "OMG ARRÊTE ÇA L'CAVE TU VAS T'ÉBOUILLANTER!!!". Mais comme il avait un visage japonais, moi, j'ai pas tout à fait compris à 100% son air. J'ai compris le "OMG ARRÊTE CA L'CAVE", mais la distinction entre le "tu vas t'ébouillanter" et le "you're idiot, go kill yourself plz", je l'avais pas compris. Dans ma tête, le gars me trouvait juste ben ben ben cave.

Finalement, j'ai compris par moi-même (ahem!) qu'il fallait que je prenne ma tasse et que je pousse la tasse sur le rubber pour que l'eau coule. Et c'était de l'eau bouillante. Et comme je suis un peu moins idiot que ce que le japonais pouvait penser, ben j'ai déduit que de l'eau bouillante, une tasse et une tite poudre verte, ben c'était pas pantoute la recette pour le wasabi, mais plutôt la recette pour un thé vert. Au même moment, je vois passé le contenant de wasabi sur le tapis roulant! haha!

Donc, aujourd'hui, dans une maison de Tokyo, y'a surement un japonais (ou plusieurs) qui racontent l'histoire d'un touriste qui a mis sa poudre de thé vert sur son sushi, qui a renversé de la sauce soya partout et qui savait pas ouvrir un robinet... (d'ailleurs, ca me rappelle qu'hier, quand j'ai mangé du Fugu, j'ai dû demander à la serveuse de me suivre dans la salle de bain car j'arrivais pas à fermer le robinet! haha! Tricky robinet!)

Une fois cette expérience passée, je suis parti dans le quartier de Shinjuku. Y'a énormément de magasins inutiles à Shinjuku: si vous cherchez une replique en plastique d'un sushi ou d'une brochette de poulet, ou si vous chercher un gadget vraiment inutile comme un petit chien que tu peux pluggé dans ton ipod et qui danse en jappant, ben c'est là que vous devez aller! Y'a également énormément de bars. Y'a aussi une partie du quartier où se trouvent tous les bars-gays. Et si vous marcher juste un petit peu, vous arrivez à Kabukicho, là où se trouvent tous les bars de danseuses et les salons de massage. Dans la plupart des cas, les étrangers ont pas le droit d'entrée: c'est tenu par des mafioso et ils veulent pas avoir de trouble avec des touristes. Je serais ben allé voir à quoi ressemble un bar de danseuse japonais, mais j'arrivais pas à lire les écritaux sauf le prix d'entrée de 75$ canadien. :P

Par contre, en me perdant dans les rues (c'est VRAIMENT pas facile s'y retrouver: c'est surement le quartier le plus pêle-mêle de Tokyo), je me suis ramassé dans une petite ruelle louche. Un japonais m'a tendu une carte et j'ai fait ma face de "désolé, j'veux pas ta carte de pub champion". Lorsqu'il a vu que je parlais vraiment pas japonais (je sifflais comme un épais pour faire semblant que je l'entendais pas), il m'a demandé "Soappy massage? Want a sex-massage?". J'ai refusé. Donc, espèce de gang de voyeur qui lisez mon blogue, vous n'aurez malheureusement pas d'histoire croustillante à vous mettre sous la dent aujourd'hui: pas de danseuses et pas de soapy massage! haha!

J'ai continué à me promener et un espèce de gros affreux bonhomme corpulent est venu me voir en parlant anglais. J'ai pas compris les 5-6 premiers mots, mais il a fini sa phrase par "... I know the city very well and I can show you some place". (J'ai d'abord pensé qu'il voulait du cash pour être mon guide). J'lui réponds poliment un "no, thank you, I'm going back to my hotel". Et là, il me demande d'où je viens. Je lui dis du Canada, mais que je suis "french-canadian". Et là, il me dit qu'il parle japonais, qu'il connait les places qui acceptent les étrangers pour du sexe, pis blablabla. J'lui dis "non merci", et là, il se mets à m'insulter: "You french-canadian, you're never spending money! No, i dont want sex and blablabla! All fags, and ...".
Et là, j'lui ai juste répondu: "Me, I'm good-looking, so I dont need to pay to have sex!" haha! Mais bon, ça l'a frustré, il a continué à parler à voix haute en m'insultant comme quoi je voulais pas dépenser d'argent et qu'on était tous de même les french-canadians, etc. J'ai décidé que c'était mieux de pas chercher le trouble dans un quartier de mafioso! hehe! Je suis donc retourné à mon hotel.

J'ai terminé la journée dans le bain public, espérant qu'il n'y ait pas cette fois un finlandais un peu trop sympatique. Au lieu, y'avait un chinois qui crachait a terre et qui faisait des sex-noises en entrant dans l'eau (haha, ok, j'exagere un peu avec les sex-noises, mais il faisait vraiment un bruit gossant, chantait et crachait par terre pour vrai...). Chu, encore une fois, parti rapidement.

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